Lens renverse tout !!!

Lens renverse tout !!!
Mené 2-0 à la pause, Lens a trouvé les ressources pour arracher un succès inespéré face à Saint-Etienne (3-2) lors de la 13e journée. JPP et ses hommes respirent et quittent la zone rouge (17e). De son côté, Saint-Etienne a mal géré son match et fait du surplace au classement.

LENS - SAINT-ETIENNE : 3-2
Buts : Coulibaly (63e), Demont (65e) et Dindane (86e) pour Lens - Gigliotti (17e) et Landrin (22e) pour Saint-Etienne

Dimanche soir, le public de Félix-Bollaert a tremblé. Sué. Et surtout vibré. Déçu des prestations de ses petits protégés dans cette saison 2007-2008, le douzième homme artésien, réputé exigeant, a fini par laisser ses rancoeurs dans sa poche pour partager son bonheur avec les hommes de Jean-Pierre Papin. Face à Saint-Etienne, Lens a fait mieux que gagner (3-2). Les Sang et Or ont ajouté à leur performance deux ingrédients que l'on croyait perdus du côté de la Gaillette : du spectacle et du coeur. Pourtant, et après plus d'une heure passée à en découdre sur le pré, les prémices d'un come back lensois étaient loin d'être évidents à percevoir.

Non pas que le Racing ne méritait pas de revenir dans la partie... Mais les Verts, recroquevillés sur leur but et ayant confié les clés de la boutique à l'illustre talent de Jérémy Janot, semblaient bien partis pour s'assurer, grâce à une première période rondement menée, les trois points du succès. Quarante-cinq minutes de bonheur donc pour les uns et de pur cauchemar pour les autres. Seul devant, Aruna Dindane, en délicatesse avec ses chaussures et complètement esseulé à la pointe de l'attaque lensoise, est aux premières loges pour voir les vagues vertes affluer sur son but. Il ne faudra que très peu de temps à Gigliotti pour se rappeler au bon souvenir de la Ligue 1, lui, le remplaçant de luxe de Batefimbi Gomis. D'une frappe sèche, l'ancien Monégasque, parfaitement lancé par Dernis, trompe avec beaucoup de sang-froid Runje (17e, 0-1).

Aruna, plus fort que la douleur

La défense lensoise semble assez têtue et refuse de comprendre la leçon. Feindouno profite du manque de vigilance adverse pour lancer Landrin dans le dos de l'arrière-garde artésienne. Un petit lob au-dessus de Runje (22e, 0-2) et les hommes de Laurent Roussey pensent avoir fait le plus dur. Pourtant, ces derniers ne partageaient-ils pas cette même sensation, déjà sur la pelouse de Bollaert, menant 3-0 la saison dernière après une première période assez similaire ? L'histoire a souvent tendance à se répéter, surtout lorsque l'on donne le bâton pour se faire battre. Au lieu d'enfoncer des Nordistes aux abois, l'ASSE cherche à gérer. Mauvais choix. Jean-Pierre Papin et ses hommes ne renoncent pas. Au contraire. Jérémy Janot, toujours prompt à faire le show, est servi.

Quand ce n'est pas Aruna (30e), c'est Lacourt, à trois reprises, qui se prend la tête entre les mains face aux réflexes étonnants du portier forézien (36e, 44e et 50e). Une attitude imitée quelques minutes plus tard par Monterrubio tout aussi malheureux à l'heure de conclure (55e). Lens se cherche un héros, un vrai, pour venir à bout de l'incroyable baraka de Janot. Coulibaly semble en avoir le profil, s'arrachant en deux temps face au dernier rempart de l'ASSE sur un coup franc de Lacourt pour, enfin, libérer les siens (63e, 1-2). Mais non. Après avoir tant couru dans le vide et surtout tenté de déséquilibrer en vain tout le bloc adverse, c'est Aruna qui se charge de revêtir le costume du sauveur. "Robin", après plus d'une heure de jeu dans les pattes, a encore la lucidité pour remettre intelligemment un ballon dans la course de son capitaine Yohan Demont. La frappe lumineuse de ce dernier valide son choix (65e, 2-2).

Victime d'une crampe en fin de partie, Dindane aurait pu choisir de baisser le pied, lui qui avait bien joué blessé lors de la deuxième partie de la saison passée. Mais l'ancien feu follet d'Anderlecht est généreux, une générosité qui finit par payer. Et de quelle manière. Sombrero et volée en extension sous la transversale de Janot : tout est parfait (86e, 3-1) et permet surtout aux Sang et Or de signer leur troisième victoire de la saison. Si la zone rouge n'est pas loin, le Racing (17e) termine sa semaine de la même manière qu'il l'avait commencée... par un succès. Saint-Etienne, un brin naïf dans sa gestion du match, aura payé pour apprendre. Avec un super héros dans sa manche, le RCL a toujours la possibilité d'être renversant à Bollaert. Et c'est tant mieux pour le spectacle et La Ligue 1, trop souvent sevrée ces dernières années de ce type de scénarii complètement rocambolesques.

LA DECLA: Jean-Pierre Papin (entraîneur du RC Lens)

S'il faut revenir d'aussi loin pour gagner un match, nous essayerons de partir plus tôt à l'avenir pour être au rendez-vous. Je suis très heureux de la prestation de mes joueurs. Ils ont été sifflés à la mi-temps, c'était normal au regard de notre prestation. Ils ont été acclamés à la fin, c'était aussi normal. Il s'est vraiment passé quelque chose à Monaco au niveau de ce groupe. J'ai recadré les joueurs à la pause, en leur disant que Saint-Etienne avait réussi à inscrire deux buts, nous étions aussi capables de le faire. Nous avons même fait mieux ! Chapeau les joueurs, car ce n'est pas facile de revenir comme ils l'ont fait!.
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# Posté le lundi 05 novembre 2007 03:06

La juve a resister a l'inter

La juve a resister a l'inter
Face à l'Inter Milan, leader de la Serie A, la Juventus Turin a décroché un match nul encourageant (1-1) lors de la 11e journée. Un peu plus tôt dans l'après-midi, la Roma n'avait pu ramener mieux qu'un match nul d'Empoli (2-2) et a perdu sa deuxième place au profit de la Fiorentina.

SERIE A - 11e JOURNEE

JUVENTUS TURIN - INTER MILAN : 1-1
Buts : Camoranesi (77e) pour la Juventus - Cruz (41e) pour l'Inter

Increvable Juventus ! En arrachant le nul face l'Inter Milan (1-1), la Juve a prouvé qu'il faudrait compter avec elle cette saison. Surtout, elle a démontré que cette capacité à s'arracher, à gratter des résultats improbables, étaient bien inscrite dans ses gènes. Les générations passent, la tradition reste. En face, l'Inter a étalé ses bons et ses mauvais côtés. Face A : une classe évidente. Face B : une arrogance et une légèreté à la limite de la faute professionnelle. Et au final, on est tenté de penser que le résultat est plutôt juste malgré la domination milanaise.

Le match avait débuté sur fond de polémique entre les deux clubs. Les Bianconeri accusaient les Interistes d'être des voleurs de titres (en référence à celui de 2006 retiré sur tapis vert à la Juve et attribué à l'Inter) tandis que les Nerazzurri qualifiaient leur dernier Scudetto (2007) de "celui de l'honnêteté". Ambiance, ambiance. Le car milanais retardé à l'entrée, les sifflets nourris pour Ibrahimovic : ça sentait le match heurté. De plus, l'enjeu sportif (les deux équipes étant séparées de quatre points) confortait l'idée d'un gros combat bien obscur. Eh bien non !

Tout en correction, plus occupés à ne pas se livrer, les deux rivaux se jouaient à fleurets mouchetés. Lors d'une première période ronronnante à souhait, on avait quand même vu se dessiner les limites turinoises et le potentiel milanais. Le but de Cruz juste avant la pause n'avait rien d'une injustice même si l'Inter avait évolué entre footing et marche à pied. Mais voilà, la Juve reste la Juve. Le genre d'adversaire qu'il vaut mieux poignarder deux fois. Et même trois, pour être sûr. L'Inter l'avait-il oublié après la saison de purgatoire des Turinois ? Toujours est-il que les joueurs de Mancini rataient des occasions de break à tour de rôle. Fatal face à la Juventus... Ranieri assurait le coaching et les deux entrants, Iaquinta à la remise, et Camoranesi à la reprise, validaient le flair de l'entraîneur. L'Inter pouvait se mordre les doigts. La Juve est bien de retour.
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# Posté le lundi 05 novembre 2007 03:09

Le Barca retrouve le sourire

Le Barca retrouve le sourire
Les sourires de Ronaldinho et Franck Rijkaard à l'issue de la large victoire du FC Barcelone (3-0) aux dépens du Betis Séville en disaient long sur la satisfaction des Blaugranas. Le Brésilien, auteur d'un doublé, s'est même permis quelques pincements de lèvres avec la main, histoire de faire taire les critiques. Il faut dire que le Barça n'avait remporté jusqu'à aujourd'hui qu'un seul de ses trois derniers rendez-vous en championnat. Dimanche face au club andalou, qui n'a gagné qu'un match depuis le début de la saison et qui était affaibli par les absences (Melli, Nano, Rivas, Damia), le moindre faux-pas était interdit au Camp Nou. Le premier à avoir donné le ton aura été Thierry Henry.


L'attaquant français, titularisé d'entrée, tout comme Abidal et Thuram en défense, a lancé les premières banderilles et a trouvé la faille à la demi-heure de jeu, parfaitement lancé par Iniesta (33e, 1-0). Quelques minutes plus tôt, l'ancien Gunner avait touché la barre transversale d'une puissante frappe (22e). Il s'agit du cinquième but en Liga pour Henry. Autre joueur critiqué pour son faible rendement et surtout son manque d'efficacité devant le but, Ronaldinho (Photo Reuters) a marqué les esprits en inscrivant un doublé sur coup franc (53e et 92e). Après ce résultat, le Barça revient à une unité du Real Madrid, mais tout juste talonné par l'autre grand gagnant du week-end, Villarreal. Mené 2-0 puis 3-2, le «Sous-marin jaune» s'est imposé sur la pelouse de l'Atletico Madrid sur un but à la 90e minute de son attaquant turc Nihat (4-3). L'Italien Rossi et l'Argentin Agüero en ont profité pour marquer leur 7e but en Liga, rejoignant Lionel Messi en tête de l'exercice. Parmi les autres résultats de dimanche, Levante, dernier club sans victoire, s'est imposé (3-0) à domicile devant Almeria. Le club de Valence est toutefois toujours dernier. Getafe, tombeur d'Osasuna (2-0) progresse de quatre rangs et s'extirpe encore un peu plus de la zone rouge.


Malgré la défaite, le Real reste leader


Le grand perdant du week-end est finalement le Real Madrid qui ne gardera pas longtemps en tête son voyage au FC Séville. Le club de la Maison Blanche, qui comptait quatre points d'avance sur Villarreal et le Barça avant son déplacement, est reparti du stade Sanchez-Pizjuan les poches vides, battu (2-0). Keita (18e) et Fabiano (21e) se sont chargés de ramener les Merengue, baptisés «Real Federer», sur terre. Ce revers du Real a également profité à Valence. Difficile de parler d'effet Koeman. Le nouvel entraîneur de Valence ne prendra en effet ses fonctions d'entraîneur que lundi matin. Mais après deux cuisantes défaites (3-0 contre le FC Séville et 5-1 face au Real Madrid), qui ont coûté sa place à Quique Sanchez Flores, l'équipe valencienne a bien réagi samedi soir en allant s'imposer (2-0) à Majorque. Ce succès aux Baléares a été obtenu par Fernando Morientes qui a marqué les deux buts (45e et 62e). Oscar Fernandez, qui assurait l'intérim, va ainsi quitter l'équipe première pour retrouver la réserve sur un excellent souvenir. - Frédéric ROYNETTE


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# Posté le lundi 05 novembre 2007 03:11

Image Pour nos Amis Marseillais

Image Pour nos Amis Marseillais
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# Posté le mardi 06 novembre 2007 08:27

L'OL Club preferer des francais

L'OL Club preferer des francais
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# Posté le mardi 06 novembre 2007 08:32

Modifié le mardi 06 novembre 2007 08:54